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Une ville littéraire

septembre 15, 2009 Laisser un commentaire

Trouvée sur Internet, voici une carte littéraire de la ville de San Francisco. On se demande ce que ça donnerait pour Paris ou Londres…

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Triste rentrée (littéraire)

août 12, 2008 7 commentaires

J’ai reçu la newsletter d’un grand site commercial sur internet m’avertissant de la parution prochaine des « grands livres de la rentrée littéraires ». Intrigué, je n’effaçais pas tout de suite le courriel (1): bien grand fut mon tort. Les grands livres de cette rentrée littéraire étaient ainsi le dernier Amélie Nothomb, intitulé Le fait du Prince, le nouveau Christine Angot, Le marché des amants, ouvrage dans lequel l’auteur raconte son histoire d’amour avec Doc Gynéco (sic), …etc. Il ne manquait plus qu’une publicité pour le prochain Millet (Catherine), Jour de souffrance, dont le titre est certainement une référence à la douleur qu’auront ses lecteurs à lire sa pénible prose le jour de sa sortie. Pas besoin de dire de quoi parle ce bouquin: c’est toujours un compte-rendu froid et clinique de la vie sexuelle de Mme M. – apparemment vue cette fois depuis le prisme déformant de la jalousie. Que du neuf.

Un nombre absurde et enflé de livres pour septembre

Un nombre absurde et enflé de livres pour septembre

Il est de bon ton de dénigrer la rentrée littéraire qui a lieu chaque année en septembre. Le nombre de livres qui sortent est ridicule, enflé, absurde (environ 700 ouvrages). C’est exactement pour ces raisons que j’aime la rentrée littéraire. C’est une sorte de rituel du monde littéraire français, et le fait que cela n’arrive dans nul autre pays rajoute pour moi une sorte de charme à cette stupide tradition.

Le problème est autre part; peut-être de la qualité des ‘auteurs’ que les grandes maisons d’édition nous proposent (Angot, Moix, etc.)? Celle des livres qui se retrouvent dès le premier jour de la rentrée en tête de gondole des centres commerciaux, librairies et autres FNAC? De l’insipidité absolue de ce qu’on nous vend comme étant de la  littérature aujourd’hui?

J’imagine que le pire dans tout ça est qu’il existe de grands auteurs.

J’ai peur qu’ils ne soient jamais publiés.

1- Soi-disant équivalent français d’ « e-mail », mais que personne (ou presque) n’utilise. Pas aussi ridicule que « pourriel » (i.e. spam).